Premiers coups de pédale en Asie : l’aventure continue !

Ouf ! après 40 heures passées entre avions et aéroports, nous voilà enfin arrivés au terminal de Kuala Lumpur, certes pas très frais, mais heureux d’être là. Notons tout de même que nos vols nous ont fait franchir la ligne de changement de date, nous faisant subitement passer du 12 au 13 février.
Globalement, le survol du Pacifique s’est passé sans encombre. Le seul véritable incident concerne notre transit aux Etats-Unis. A l’aéroport de San Francisco, à notre grande surprise, nos cartons si précautionneusement emballés durent être ouverts pour être soumis à une fouille rapide. C’est le protocole, à ce qu’on nous dit, et pas moyen d’y couper. Quoique, deux coups du cutter un peu trop enjoués entaillèrent tout de même la selle d’Antoine. Petit souvenir du pays…
En dehors de ce léger problème, aucun stress. D’ailleurs, pour ce genre de vol longue-distance, tout est prévu par les compagnies pour assurer le confort du voyageur tout en lui offrant un large panel de services (divers en-cas et boissons) et autres distractions (grande gamme de films, musique, jeux, documentaires, …) dont ne nous sommes pas privés. Ainsi, nous n’avons pas hésité à commander une fois ou l’autre un petit verre de vin ou de whisky pour nous aider à piquer un somme. Pour ma part, me sentant en manque de films depuis un bon moment déjà, j’ai profité de l’occasion pour me rassasier en en visionnant pas moins de 6. Autre anecdote rigolote : les hôtesses, amusées par notre ressemblance, nous ont souvent demandés si nous étions frères.

Après toutes ces heures passées dans les airs, nous atterrissons enfin sur le sol asiatique pour entamer nos nouvelles aventures. Nous voilà à peine débarqué dans le terminal que nous sommes déjà confrontés sans que l’on s’y attende au gigantisme de certaines constructions malaises récentes : l’aéroport est si grand que nous devons prendre une sorte de train pour aller récupérer nos bagages. Pas de perte ni de casse à déplorer de ce côté-là, ce qui nous soulage grandement car nous craignions que nos cartons ne tiennent pas le coup suite à leur ouverture prématurée aux States. Re-ouf. Pour la deuxième fois du voyage, nous nous offrons en spectacle aux passants, dans un coin près de l’entrée, pour le déballage des cartons et le remontage des vélos, ce qui attire quelques curieux qui viennent nous parler. Une fois cette petite besogne accomplie, il s’agit maintenant de nous renseigner sur le chemin à suivre pour rejoindre le centre-ville, qui ne se trouve qu’à …70 km de là ! Ha. Nous ne nous y attendions pas, à celle-là. Nous cherchons un moyen de transport alternatif, sans succès. Nous fûmes donc contraints de nous en aller sur la seule et vilaine speedway pouvant nous mener à bon port. Sur un très court tronçon, nous nous sommes même vus obligés de rouler sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute. Heureusement, les voitures n’y roulaient pas aussi vite que chez nous. D’ailleurs, voici l’un des premiers changements notoires pour nous : les voitures roulent à gauche, reliquat de la colonisation anglaise passée. La faune et la flore, pour le peu qu’on en voit, change aussi : nous apercevons des petits singes gris qui se balancent dans le haut des arbres et des oiseaux aux couleurs vives, éclatantes.

La nourriture, quant à elle, est devenue nettement plus épicée. Ainsi, nous ferons quelques expériences culinaires un peu trop fortes pour nos palais délicats. Une fois, je ne pus manger que mon riz blanc sans rien toucher au reste, sous peine de me bruler la langue en étouffant à moitié (j’exagère à peine). Une autre, Benjamin passa son repas à boire de l’eau, pleurer et manger sans plus rien sentir d’autre qu’un feu inextinguible dans sa bouche. Malgré ces quelques épreuves que l’on peut presque légitimement appeler « baptême de feu », nous nous délectons de cette cuisine savoureuse et relevée.
Cependant, de toutes les nouveautés, c’est le climat qui constitue le changement le plus radical pour nous. En sortant de l’aéroport, nous quittons la fraicheur de l’air conditionné pour être frappé de plein fouet par l’air chaud et humide caractéristique des régions tropicales. Nous en avions eu un aperçu avant notre visite du Machu Picchu, mais ce que nous expérimentons là est encore plus accablant et l’on ne s’y habitue pas (ou alors, pas très vite). Heureusement, nous quitterons un peu cette moiteur en remontant vers le Nord, où l’air sera un peu moins humide. Dans ces contrées tropicales, l’année bat au rythme de deux saisons : la saison des pluies et la saison sèche. Nous sommes présentement dans la saison dite « sèche », appellation que nous trouvons abusive puisque nous avons eu droit à quelques bonnes draches ! ll ne pleut pas tous les jours, mais quand il pleut c’est bref et intense, et inutile de chercher à mettre l’imperméable : on est trempé avant de l’avoir trouvé.

Bref, nous quittons donc l’aéroport pour longer des grands-routes peu enchanteresses en direction de Kuala Lumpur. Dans le courant de l’après-midi, nous finissons par rallier- en sueur – Putrajaya, ville aux allures futuristes qui me rappelle certaines de mes lectures SF d’adolescent.

Chacun de nous trois ressent quelque chose d’étrange à évoluer au sein de ces larges boulevards qui, au moment où nous les traversons, sont complètement déserts. Visiblement, nous sommes dans le quartier des affaires, et en dehors des bâtiments dédiés au business, il n’y a strictement rien. Nous avons l’impression de rouler dans une ville fantôme du futur, ce qui est plutôt déconcertant comme premier contact avec une cité asiatique. Nous croisons tout de même quelques personnes sur notre route. La plupart des femmes rencontrées portent le voile, voire le niqab ne découvrant que les yeux. Il faut savoir que la Malaisie est le seul pays d’Asie du Sud-Est ayant pour religion majoritaire l’Islam. Ceci explique les quelques jolies mosquées que nous avons déjà pu observer depuis l’entrée dans la ville.
Ce soir-là, par un heureux concours de circonstances, un membre de CouchSurfing [1] que nous avions contacté quelques jours plus tôt est venu nous rejoindre pour nous expliquer comment aller à son appartement pour y loger. C’est ainsi que nous avons séjourné une petite semaine chez Quintine. Par son entremise, nous avons eu droit à une petite sortie nocturne dans le centre-ville de la capitale, un repas nigérian cuisiné par ses soins et partagé en compagnie de ses amis, une pizza-party, et une foultitude d’autres petits services rendus. Sans compter que durant notre séjour chez lui, d’autres voyageurs sont venus à leur tour dormir dans son appartement (nous fûmes même 7 à un moment !).
Notre séjour à Kuala Lumpur fut malheureusement plus d’ordre pratique que touristique. Nous avions en effet à nous procurer notre visa pour la Thaïlande, le premier d’une longue série. En outre, Antoine avait un problème avec son boitier de pédalier qu’il nous fallait régler. Pour finir, nous devions également racheter un nouvel ordinateur et faire toute une série de choses dessus, ce qui nous demanda un temps fou. Nous disposions donc de fort peu de temps pour visiter les lieux, mais nous ne pouvions manquer de faire un tour du côté des Petronas Tower, les tours jumelles les plus hautes du monde. Culminant à 450 mètres, celles-ci sont un symbole fort de la volonté de la Malaisie à devenir un pays moderne et développé, à l’image de la futuriste Putrajaya ou du colossal aéroport international de Kuala Lumpur.

Une fois prêts à reprendre la route pour de bons, nous quittons la capitale avec allégresse. Il faut dire que cela faisait presque deux semaines que nous ne pédalions plus, et si nos chers bicyclettes nous manquaient beaucoup, nous en avions surtout marre d’être bloqués en ville à passer nos journées aux préparatifs de la suite du voyage.
Sur nos cartes comme sur le terrain, nous nous rendons vite compte qu’il nous sera difficile de quitter les grands axes pour évoluer dans la rase campagne. Pourtant, dès que possible, nous tentons l’aventure et empruntons des petites routes, sinuant dans des palmeraies ou longeant des cours d’eau. Bien souvent ces tentatives se finissent au fond d’un cul de sac. Mais parfois, cela en vaut tellement la peine ! Comme quand nous avons longé la mer pour assister à un splendide coucher de soleil depuis nos tentes, au bord de l’eau. Ou encore quand nous nous sommes perdus dans la jungle et qu’Antoine a vu un crocodile. Sans compter une petite pause sur une plage de sable pour aller faire trempette dans une eau laiteuse. Les bicoques qui bordent ces petites routes ont un charme désuet, on y respire le calme des petits villages. Quitter les routes principales nous fait facilement parcourir le double de la distance à cause des zigzags. Mais cela ne nous dérange pas : nous préférons mille fois jouir de la route en faisant des détours plutôt que d’avancer comme des machines sans profiter du paysage en traçant tout droit. Notre choix est fait : quand on peut, on zigzag. Cette décision implique qu’il nous faudra prendre davantage de bus et de trains d’ici notre retour, car le temps nous manquera pour tout faire à vélo. Après avoir recalculé notre itinéraire, nous prenons conscience de ce que nous avions déjà pressenti depuis un petit moment déjà. A savoir qu’il nous faudrait plusieurs mois de plus pour tout faire à vélo, même en faisant la Chine en train et la Russie dans le transsibérien. Il s’agira pour nous de prendre des moyens de transport alternatifs à des moments judicieux pour éviter de se trouver acculer à zapper une grosse part du voyage d’une seule traite vers la fin. Nous faisons ainsi le choix de la diversité : tenter de passer autant de temps dans chaque pays, pour s’assurer plus de variété dans ce que nous pourrons voir. En outre, notre philosophie de voyage reste inchangée : nous voulons profiter de ce qui s’offre à nous, jouir un minimum des rencontres que l’on fait, plutôt que de ne faire qu’avaler les kilomètres dans le seul but d’avancer. Cela nous laisse plus flexibles et nous permet d’accueillir les imprévus à bras ouverts. Toutes ces réflexions, qui peuvent sembler si évidentes présentées de cette manière, non pas été si simples et ont menés à quelques discussions sérieuses sur le sujet. Finalement, puisque nous partageons la même vision du voyage, nous tombons assez vite d’accord sur la façon de faire.

Autre changement par rapport à l’Amérique du Sud : la question du bivouac. Généralement, dans ces régions, il est assez dur de trouver un bon endroit pour planter nos tentes en fin de journée. En ville, les coins de verdure manquent. En campagne, la végétation est si luxuriante qu’il en devient difficile de trouver assez de place pour y caser nos tentes. Sans compter qu’il ne vaut mieux pas trop s’avancer en pleine nature : tout le monde nous met en garde contre les serpents, les araignées et autres cochons sauvages qui pourraient causer des problèmes aux touristes en short et en sandales que nous sommes. Le nombre de serpents (surtout écrasés, mais aussi vivants) que nous croisons sur la route a déjà de quoi dissuader de faire un pipi nature un peu trop éloigné. Fini, les spots perdus au milieu de nulle part, sans danger, et demande d’autorisation préalable. Heureusement, nous pouvons compter sur l’hospitalité des Malais, qui ne voient généralement aucun inconvénient à ce que l’on installe nos tentes dans leur jardin ou leur cour. Nous pouvons également nous tourner vers les temples bouddhistes dont les moines ne refusent jamais de nous accueillir.

Puisque je parle des Malais, j’en profite pour les décrire plus amplement. De tout notre voyage, nous n’avons pas croisé de personnes plus souriantes et aimables. Chaque journée se ponctue de dizaines de « Hello » lancés de toutes parts, par petits et grands, avec un grand sourire jusqu’aux oreilles. Cela pourrait lasser, voire agacer, mais ils le crient avec une telle jovialité que je ne peux que répondre de la même manière, de bonne humeur. Les Malais sont aussi très curieux sur nos origines et notre destination, et ça les fait toujours bien rire d’apprendre que la réponse à ces questions est la même. Ils sont également très serviables, et pressés de nous aider ou de nous offrir des « cadeaux », souvent avec discrétion et humilité, sans rien demander en échange et se retirant vite pour nous laisser notre intimité. Ainsi, plus d’une fois, nous avons eu droit à de petites attentions qu’il était impossible de leurs refuser sous peine de les froisser tant ils insistaient à ce qu’on les prenne : café, beignets, repas entier offert, sodas, biscuits, et même du dentifrice multifonction pouvant soigner l’acné et les piqûres d’insecte ! Pourtant, si nos relations avec eux sont riches et pleines d’humanité, la communication n’est pas toujours des plus aisées. En effet, l’anglais est bien parlé par presque tout le monde dans la capitale, mais ce n’est pas le cas des petites villes plus éloignés. Nous avons donc dû sortir notre imagier du fond de nos sacoches pour accompagner nos mimes d’images. En plus d’être souvent drôle à utiliser, ce petit livret nous est parfois terriblement pratique quand les mots manquent pour nous faire comprendre. Notre carte du monde et notre globe gonflable ont également agrémenté l’une ou l’autre soirée. Quant à la nourriture, quand il est impossible de demander quoi que ce soit verbalement, nous commandons en choisissant au hasard un plat que l’on montre du doigt sur la carte. Cette méthode nous réserva plus de bonnes surprises que de mauvaises. C’est comme cela qu’une fois, on s’est retrouvé avec des pattes de poulet dans notre soupe ! Pas spécialement mauvais, mais beaucoup de chipotage avec les cartilages.

En réalité, nous nous sommes rendu compte après coup que tous ces changements avaient induits un sensible décalage dans le déroulement de nos journées par rapport à l’Amérique du Sud. Ici, en Asie, nous nous couchons plus tôt pour nous lever plus tôt, nous roulons plus (90 km/j en moyenne) et nous ne cuisinons jamais. Nos seules courses se limitent dorénavant à celles du petit-déjeuner et des en-cas entre les repas. En effet, nous trouvons des bui-bui, gargottes, vendeurs ambulants et autres petits restaurants absolument partout, et on y mange généralement très bien et assez pour 1,5€, boisson comprise. Voici une petite description de ce que l’on peut trouver dans ce genre d’endroit. Le plat de base, le nasi goreng ou riz frit, se décline en plusieurs variantes et est toujours délicieux. Autrement, la formule classique consiste en un choix varié de différents plats, la plupart en sauce, dont le poisson est une constante. Les plats sont maintenus tièdes par un léger chauffe-plat. La boisson la plus commune est un thé au lait appelé le té tarik, signifiant « thé allongé », en lien avec la manière de le servir en levant la carafe (ce que, honnêtement, nous n’avons jamais vu faire, mais bon, ne chicanons pas). Comme la plupart des boissons (thé classique, café), on le sert chaud, et on peut le demander glacé. Le cas échéant, on y ajoute une poignée de glaçons pour refroidir le liquide fumant, et c’est plutôt bon !

Je disais également que nous roulions plus. Cela s’explique facilement et de plusieurs façons. Premièrement, nous commençons nos journées relativement tôt (levé à 5h30) pour commencer aux premières lueurs de l’aube. Ensuite, les routes sont toutes plates, ce qui nous permet de conserver une bonne vitesse moyenne, impossible à tenir dans les montagnes andines. Pour finir, nous récupérons le temps que nous consacrions auparavant à la cuisine. Après le repas du soir, il nous reste juste à trouver un endroit où monter les tentes. Tout cela modifie quelque peu les habitudes prises au cours des mois précédents. D’autant qu’une fois les tentes montées, nous nous faisons attaquer par les moustiques qui nous y chassent. Enfin, nous ne tardons pas à vite nous coucher, la chaleur restant pesante même la nuit, et empêchant de glandouiller à trois dans la tente, voire même seul. C’est donc avec les bruits des animaux nocturnes, nous faisant parfois croire en pleine jungle par leurs cris, que nous nous endormons après une bonne journée de route. Voilà comment notre nouvel environnement nous a poussés à adopter un rythme légèrement décalé de celui que nous avions avant.

Nous cheminons ainsi vers le Nord, petit à petit. Notre prochaine halte s’appelle Penang, île de la côte Ouest de la péninsule. Destination touristique très prisée, nous nous y rendons pour rencontrer des connaissances à la famille d’Antoine. Une fois de plus, nous eûmes droit à un superbe accueil de la part de Michel, Aldina et Maxime. En plus de leur hospitalité remarquable à tout point de vue, ils furent pour nous des guides avertis, nous offrant une visite de certains points clefs tout en nous éclairant sur l’histoire et la culture malaise par leurs connaissances. La cerise sur le gâteau : un petit déjeuner de rois, avec fruits frais, muesli, yoghourt maison, crêpes ET speculoos à tartiner, petite part de Belgique emportée à l’autre bout du monde, pour le plus grand plaisir de nos papilles. Comme toujours après un tel accueil, c’est avec un mélange de regret (de partir) et de joie (d’avoir fait une si belle rencontre) que nous nous remettons en chemin.

A l’heure où je vous écris, nous sommes à Bangkok, et nous nous approchons à grand pas du Cambodge. La Thaïlande nous a apporté d’autres belles rencontres, son lot d’aventure (notamment par la visite d’une île et un long voyage en train de nuit en troisième classe, plutôt épique) et une flopée de belles petites routes campagnardes et bucoliques. Comme ce récit commence à devenir long, je laisse le soin à l’un de mes comparses de vous conter ce second chapitre asiatique.

A bientôt pour la suite 🙂

Benoît

[1] A l’adresse de ceux qui ne savent pas ce qu’est CouchSurfing, voici une petite explication. Ce nom désigne une communauté de membres, qui peuvent se proposer d’héberger gratuitement des voyageurs chez eux, ou inversement, chercher à loger chez des gens, et ce partout dans le monde. Pour plus d’informations, je vous invite à consulter leur site web, très détaillé : http://www.couchsurfing.com

Publicités
Cet article a été publié dans Uncategorized. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

3 commentaires pour Premiers coups de pédale en Asie : l’aventure continue !

  1. C’est super toutes vos aventures!
    il faudra éditer tout cela à votre retour!
    bonne continuation sur les chemins du monde, et sur le vôtre, intérieur et plein de rêves!
    martine ( maman de nicolas, ami d’Hélène Redaelli 😉 )

  2. Corinne dit :

    Encore une fois, super récit !! Merci Benoît ! Autre continent, autres aventures et découvertes que nous avons la chance de partager avec vous ❤
    Côté culinaire, pour les plats un peu à terriblement hot, ne surtout pas boire d'EAU – hein Antoine 😉 – qui ne fait qu'emplifier la sensation de brûlure ! Selon les pays, prenez du thé chaud (étonnament, ça calme le feu), du Lassi (lait fermenté qui adoucit vraiment), du lait de noix de coco (qui n'a rien à voir avec le "notre"), ou/et du "pain". Nan, Chapati, dans les boui-bouis d'inspiration hindou; Num Pang pour le Cambodge et Banh Mi pour le Vietnam. Au Laos, vous ne devriez pas avoir de problème puisqu'un des "héritages" du Protectorat Français est…. la baguette !! 🙂
    Bizzzzzz à vous trois, bonne route et bon appétit 😉
    Coco du Jura (où l'hiver fait une deuxième offensive…)

  3. Noélie dit :

    Coucou les cocos!
    Vous nous faites toujours autant rêver avec vos récits; on s’y croirait! ! Les photos de Thaïlande sont magnifiques; l’architecture des temples est tout simplement grandiose! Merci de continuer à nous faire partager vos aventures et bravo à vous trois pour vos talents d’écriture!
    Continuez à vous en mettre plein les yeux! Plein de bisous, No

Ajouter un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s