Thaïlande : un voyage au fil de l’eau

NOTE : Mise à jour des photos des hôtes et de la page statistiques.

Il y a une vingtaine de jours, c’est de la frontière thaïlandaise que nous approchions. Alors que, jusque-là, la route en Malaisie avait été parfaitement plate, il nous fallait franchir une petite côte pour atteindre la frontière. Ici, quand c’est plat, c’est tout plat, mais quand ça monte, ça monte sec ! Petit plateau, petite vitesse, et toute la force qu’on peut sur les pédales pour faire avancer notre lourd vélo. Après quelques kilomètres de cette manière, nous avons atteint la frontière en fin de journée. Cela n’a pas fait la joie des douaniers, pressés de fermer le poste, et qui nous l’ont bien fait comprendre… (ce n’était pas vraiment en accord avec le panneau affiché à quelques pas : « In Thaïland, we welcome people with a smile ») Quelques centaines de mètres plus loin, c’est un accueil tout à fait différent que nous recevions : en nous asseyant dans un petit restaurant, Thong Thaï, le restaurateur, s’adresse à nous dans un très bon anglais et semble très heureux de rencontrer des personnes venues de Belgique, une première pour lui. Après avoir mangé un excellent repas, Thong Thaï nous offre le thé, des fruits, d’utiliser ses toilettes et sa « salle d’eau » (la salle de bain locale, en gros une pièce avec un grand bac à eau, un petit récipient pour puiser l’eau de ce bac et un avaloir pour récupérer l’eau utilisée) et finalement de poser nos tentes sous le toit d’une annexe à sa maison. Merci à lui, car l’orage de cette nuit-là nous aurait sans doute fait prendre l’eau (l’imperméabilité de nos tentes commence à montrer quelques signes de vieillesse…).

Le lendemain matin, c’était vraiment parti pour les routes thaïlandaises ! L’accueil de la veille annonçait un voyage sous les meilleurs auspices, sentiment renforcé par le bon petit plat raffiné de Thong Thaï que nous avions savouré. Mais je m’arrête là concernant la nourriture, je ne vous parlerai pas autant de gastronomie que Benoît dans l’article précédent 😉 Sachez toutefois qu’on rigole souvent avec ça, en disant qu’un bon plat peut à lui seul suffire pour que Benoît passe une bonne journée ! A contrario, il faut aussi voir sa mine déconfite lorsqu’il reçoit quelque chose de différent de ce qu’il aurait aimé (par exemple, pour le petit déjeuner, une soupe avec quelques nouilles dans le fond en lieu et place d’un plat de nouilles sautées).

Depuis notre passage à Penang, nous nous étions dit qu’on ne pouvait pas passer en Thaïlande sans visiter au moins l’une de ses fameuses îles. Notre choix s’était arrêté sur Koh Samui et c’était donc là notre prochain objectif. Quelques journées à longer la côte Ouest, puis changement de trajectoire, pour aller vers la mer de Chine et longer la côte Est, en continuant à remonter toujours vers le Nord, direction Koh Samui. En suivant les côtes, nous avons droit à quelques très chouettes passages et paysages. Ainsi, le lever de soleil sur la mer, nous baladant sur une petite route très calme et très paisible, à quelques pas de l’eau, fait partie de ces moments d’exception vécus sur la route !

Tout comme en Malaisie, en Thaïlande aussi les « Hello » ont fusé à tout va, surtout sortis de la bouche des enfants. Et les sourires radieux ont continué à illuminer nos journées ! Les Thaïlandais nous ont souvent offert d’installer nos tentes dans leur jardin ou sous un toit, accompagné la plupart du temps par une petite boisson ou un petit biscuit. Ces accueils, toujours d’une extrême gentillesse mais avec une certaine distance, nous ont fort touchés.

Sur la route, régulièrement, étaient indiquées des chutes d’eau ou des grottes à visiter. Finalement, sur le conseil de quelques locaux, nous nous sommes décidés à aller voir une de ces grottes, une des plus belles de Thaïlande, paraît-il. Et effectivement, nous sommes contents d’avoir fait le crochet jusque-là. En fait, plus que la grotte en elle-même, relativement grande et assez belle, c’est surtout la manière d’y entrer et d’en sortir qui a été assez épique ! A trois sur une petite barque, accompagnés de deux guides, c’est par une sorte de rivière souterraine qu’on pouvait accéder à la grotte. Dans un premier temps, pour entrer dans la grotte, pas de problème, le petit trajet sur l’eau dans l’obscurité étant assez paisible et relaxant. Par contre, la séquence « sensations fortes » a eu lieu lors de la sortie de la grotte. En avançant dans le chemin choisit par les guides, eau et plafond se rapprochaient peu à peu. A un moment donné, les guides nous demandent de nous coucher sur les bancs de la barque, puis de nous aplatir de plus en plus et même d’enlever nos chaussures pour mieux aplatir nos pieds. Et c’était bien nécessaire : le plafond étant à certains moments tellement proche de nous que nous frottions un peu la roche, alors même que nos guides poussaient de toutes leurs forces sur le plafond pour enfoncer plus profondément la barque dans l’eau et la faire ainsi avancer sans que nous ne fassions mal avec le plafond. Voilà donc une petite aventure que nous retiendrons ! (et qui ne serait sans doute pas autorisée en Belgique, car il n’y avait pas intérêt à ce que l’eau monte de quelques centimètres de plus…)

Pour en revenir à la route, il n’a pas toujours été facile de quitter les axes principaux. Cependant, dès que nous l’avons pu, nous avons essayé d’emprunter des voies secondaires, ou même de nous orienter à la boussole sur les petits chemins parmi les rizières. Les innombrables canaux et différents bras de mer nous ont valu pas mal de détours et de kilomètres supplémentaires, mais c’est sans regret que nous les avons effectués (même si chaque demi-tour nous fait chaque fois un peu râler…). En effet, au milieu des rizières et de ces travailleurs avec sans cesse les pieds dans l’eau, c’est à une nouvelle belle rencontre que nous avons eu droit ! Alors que nous étions à la recherche d’un petit restaurant pour manger un bout en fin de journée, une (très) jeune fille arrête son scooter à quelques pas de nous afin de nous venir en aide, voyant que nous avions l’air un peu perdu. En fait, je devrais plutôt dire « un groupe de jeune fille », puisque c’est 4 personnes qui se trouvaient sur le scooter : la conductrice, Pond de son prénom (dont on saura plus tard qu’elle a 14 ans), deux passagères à l’arrière et un tout petit enfant dans un panier sur les genoux de la conductrice. Alors que nous commençons à communiquer en signe pour montrer que nous cherchons à manger, Pond nous répond spontanément en anglais « Turn right ». Surpris par cette réponse si rapide, nous ne pouvons que nous exécuter. Après être arrivés au bui-bui en question et nous être bien rassasiés, c’est un lieu où dormir que nous devions trouver. Nous nous adressons à nouveau à Pond et à sa cousine plus âgée, May, qui se trouvait là également, pour demander où pourrait-on planter nos tentes ? C’est finalement chez elles que nous sommes invités ! Quelques minutes plus tard, nous arrivons au beau milieu d’une grande famille, au moins une quinzaine de personnes, enfants, parents et grands-parents, et c’est très chaleureusement que nous sommes accueillis. Seuls Pond et May baragouinant quelques mots d’anglais, c’est essentiellement par gestes que nous nous présentons. Nous passerons toute la soirée dans l’ambiance joyeuse et inoubliable de cette famille nombreuse, à échanger rires et sourires, à présenter le globe terrestre gonflable pour montrer d’où l’on vient, à montrer quelques photos imprimées des différents endroits traversés au cours de notre voyage, à leur expliquer un petit jeu de société, et surtout à observer, subjugués, leurs discussions incessantes en thaïlandais ! Finalement, épuisés de notre longue journée, mais surtout heureux de cette rencontre et de cette belle humanité, nous nous endormons sur des nattes, dans la pièce principale de la maison, à deux pas des grands-parents.

Deux-trois jours plus tard, nous arrivions à l’embarcadère pour voguer en direction de Koh Samui. Une heure et demi de traversée en ferry et nous atterrissions sur l’île, accueillis par une fameuse drache ! Sur Koh Samui, nous avons pu profiter à souhait des magnifiques plages de sable fin et de la mer azur. Pas mal de plongeons au programme, dont une après-midi complète sur la plage, à se reposer et à jouer au foot avec la balle acquise pour l’occasion (et à nous croire plus fort que le soleil, qui a fini par nous donner quelques coups…). En plus de la mer et des belles plages, le centre de l’île regorge de charmantes cascades qui nous ont également permis quelques petites baignades ! Les deux journées consacrées à faire le tour de l’île étaient donc sous le signe de la détente, à l’image de la petite bière sirotée face à la mer pour profiter encore mieux du magnifique coucher de soleil 🙂

Ensuite, ferry dans l’autre sens, une journée de vélo jusqu’à la gare la plus proche, suivi d’un train de nuit, histoire d’arriver à Bangkok dans les temps pour respecter notre planning. Au moment d’acheter nos tickets de train, 3 possibilités s’offraient à nous : 1ère, 2e ou 3e classe. C’est pour l’option la plus économique, et la plus « folklorique » !, que nous avons opté. Notre nuit n’aura pas été très reposante, mais l’atmosphère de ce wagon restera gravée dans nos mémoires. Au milieu des Thaïlandais – et de leurs marchandises –, assis sur des banquettes très rigides et sans place pour mettre ses jambes, fenêtres et portes du train grandes ouvertes pour avoir un peu d’air et avec des vendeurs rythmant la nuit en passant tous les quarts d’heure, criant à tue-tête le nom de leur produit, voilà à peu près l’ambiance de ce voyage en train !

A Bangkok, nous avions à nouveau une série de choses pratiques à faire : demande de visas (Cambodge, Laos, Vietnam), réparation des vélos (toute la « transmission », c’est-à-dire la chaîne, les plateaux à l’avant et les pignons à l’arrière, étant trop usés chez Benoît et moi, Antoine, il a fallu les remplacer) et, finalement, mise à jour du site, bien entendu ! 😉

Mais nous voulions aussi profiter de notre passage à Bangkok pour visiter quelques sites d’intérêt touristique et pour prendre l’ambiance de différents quartiers. Le quartier des affaires, avec les grosses avenues, les grands buildings et les centres commerciaux, nous ne l’avons que trop visité en y venant plusieurs fois à vélo pour aller aux ambassades… Pas très agréable, tellement encombré, pollué par les gaz d’échappement et avec ses buildings et ses « mall » (prononcé à l’anglaise) commerciaux à taille inhumaine. Notre seul petit amusement constituant à se faufiler entre les voitures et à les dépasser lorsqu’elles sont bloquées dans les embouteillages (c’est-à-dire environ les ¾ du temps). Par contre, nos passages dans des quartiers plus traditionnels, à déambuler entre les échoppes au milieu du marché, à se faufiler dans les petites ruelles, à longer les canaux, à profiter du calme des temples, ont été des moments vraiment agréables. Et notre visite du grandiose palais royal, avec le fameux Wat Phra Kaeo (un temple grandiose, couvert d’or) en son centre et l’ensemble des somptueux temples et autres bâtiments tous plus éclatants les uns que les autres nous a permis d’en prendre plein la vue (et de prendre plein de belles photos, souvent sur « conseil » du sympathique petit guide qui nous a fait la visite). Enfin, notre tour en bateau à moteur sur les canaux de la ville – Bangkok est parfois appelée » la Venise de l’Est » en raison de ses innombrables canaux – fait partie de ces bons moments passés à Bangkok !

Malheureusement, aucun de nous trois n’est expert en négoce, et presque tout ici se marchande. De plus, les Thaïlandais ont été experts dans les frais supplémentaires ajoutés à la dernière minute, frais que nous avons parfois dû contester pour ne pas nous sentir roulés. Tous ces marchandages n’ont pas toujours été négociés au mieux et cela nous a parfois causé quelques petites tensions. Difficile, en effet, de se mettre rapidement d’accord sur un montant qu’on veut bien donner pour telle ou telle dépense, ni de savoir comment s’y prendre pour obtenir le prix qu’on souhaite. Mais, à présent, on commence petit à petit à s’en sortir mieux et à s’accorder à trois plus rapidement pour négocier convenablement 😉

Après ces petites aventures et découvertes citadines, retour dans la campagne pour quelques dernières journées de route avant d’arriver au Cambodge. La chaleur, toujours aussi importante, devenait encore plus difficile à supporter en s’éloignant de la mer… Comment arriver à s’en accommoder ? Partout sur la route, on trouve des petits magasins, avec souvent un bac-frigo contenant généralement un bloc de glace entouré de quelques cannettes de boissons diverses. La glace est d’ailleurs une véritable industrie ici, on ne comptait plus les camions et mobylettes transportant de grands blocs qu’ils revendent aux petits commerçants pour refroidir leurs bacs-frigo ou pour en faire des petits glaçons à mettre dans les verres. Mais les boissons fraiches, prises çà et là en cours de journée, n’apportent qu’un cours moment de réconfort. Ainsi, c’est dans une transpiration incessante que nous vivions… Incessante la journée, mais tout aussi importante la nuit ! Pour s’endormir, c’est loin d’être agréable que de sentir les gouttes perler de tous les pores de notre peau et d’être couchés dans une véritable flaque de transpiration, sur notre matelas…

Heureusement, le souvenir de ces jours de voyage ne se limite pas à cette chaleur accablante. Plusieurs fois, nous avons réitéré l’expérience de demander l’accueil dans des temples bouddhistes. Nous avons toujours été bien accueillis, et quelques moines parlant parfois anglais, cela nous a permis de converser sur la philosophie bouddhiste, sur leurs parcours, sur la Thaïlande ou sur le monde. Nous avons même eu droit à un petit cours de méditation (cours donné par un moine parlant de manière rapide et survoltée, un comble pour nous apprendre la méditation !), ainsi qu’à une petite interview sur la radio bouddhiste locale ! En tout cas, l’accueil, le calme et la sérénité de ces temples bouddhistes a toujours été réellement agréable et très relaxant.

Avant de finir avec ce chapitre thaïlandais, une dernière petite anecdote qui nous renvoie à notre chère Belgique ! Au fin fond de la Thaïlande, alors que nous roulions sur une route de taille moyenne, sans caractéristique particulière, nous voyons peu à peu fleurir çà et là quelques drapeaux belges le long de la route. Plus nous avançons et plus les drapeaux deviennent fréquents, pour finalement devenir une véritable allée de drapeaux belges, accompagnés de portraits géants de la Princesse Mathilde lui souhaitant la bienvenue. Benjamin et Benoît ont alors continué à suivre les drapeaux jusqu’à un grand chapiteau garni d’innombrables banderoles noir-jaune-rouge. Là, après s’être présentés, on leur a expliqué que la Princesse viendrait visiter le lieu 2 jours plus tard, pour avoir une présentation sur la culture du riz dans cette région. Voilà donc une bien belle manière de clôturer notre passage en Thaïlande, en quittant le pays avec cette petite touche de Belgique en tête 🙂

A l’heure où nous publions cet article, nous voici déjà à Ho Chi Minh ville, au Vietnam, après avoir traversé le Cambodge d’Ouest en Est ces derniers jours. Notre traversée du Cambodge vous sera contée dans un très prochain article !

– Antoine

Publicités
Cet article a été publié dans Uncategorized. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

7 commentaires pour Thaïlande : un voyage au fil de l’eau

  1. Floriane dit :

    Merci pour les nouvelles ! =) Toutes ces petites choses pour lesquelles vous pouvez rire ou profiter (lever du soleil, sourires, accueil, temples, …) sont super ! Bonne continuation sur les routes 🙂
    Bisous à vous trois.
    Floriane

  2. Redaelli dit :

    Quel chouette récit !! 😉
    Ah les fameux trains vers Bangkok, je m’en souviens encore… increvables ces Thaï 😉
    Je suis contente de voir que l’accueil a été plutôt sympa malgré le contre-temps avec Julien…
    Merci pour les nouvelles, c’est très tjs un plaisir de lire vos aventures ;-), suite à celles du Cambodge qui doit être un magnifique pays également… 🙂
    Bisous et bonne route !

    Hélène.

  3. Fanny Vdl dit :

    Coucou les gars! Alors vous avez rencontré un petit belge au bout du monde? Antoine tu l’as reconnu? Haha je venais de lui écrire pour lui dire qu’il allait peut-être bien vous rencontrez parce que vos localisations se rapprochaient de plus en plus!
    C’est toujours bien chouette de vous lire! Profitez encore bien de la suite
    Bisous à tous

    • Salut Faf !
      Oui, on a effectivement rencontré Seb à Phnom Penh, c’était bien chouette ! Merci d’avoir vu que nos itinéraires se rapprochaient et de nous avoir mis en contact. Incroyable de se dire qu’on rencontre d’autres Belges, à l’autre bout du monde, et qui voyagent eux aussi à vélo ! (et puis, à comparer nos itinéraires, c’était marrant de voir qu’on a pris certaines mêmes routes, en Amérique du Sud notamment)
      Nous sommes à Vientiane pour l’instant, au Laos, alors que Seb doit être quelque part au Vietnam. Mais dans quelques jours, nous nous rencontrerons à nouveau, à Hanoi, pour aller se boire quelques bonnes bières ensemble 😀
      A bientôt, et d’ici-là, bonne continuation à toi, que ça soit à l’unif, chez les scouts ou ailleurs !

  4. Claire dit :

    Toujours chouette de vous lire !
    Et j’aime lire les petites pointes d’ambiance entre vous, l’humour ou aussi les difficultés (pour le marchandage) et les adaptations ! 😉
    Et la surprise des drapeaux belges. C’est vrai qu’on a entendu parler de la mission économique du Prince Philippe et de responsables d’entreprises belges en Thaïlande (on ne nous avait pas parlé des activités de Mathilde !).
    Dites, à propos de Belgique, je me suis déjà demandé, en référence à votre nom , si il n’y aurait pas possibilité que ce site soit traduit aussi en Néerlandais ? (mais peut-être ce service n’existe-t-il pas )
    Bonne découverte du Vietnam, bisous.

  5. Corinne dit :

    Quel sourire devant le drapeau Belge !…:-) Sûr que ça doit bien faire plaisir un « p’tit air » du pays et trinquer avec un compatriote ! Pour les moules/frites, faudra attendre encore un peu… 😉
    Je vais vite lire/regarder la suite, j’ai pris du retard ces temps-ci. Bonne continuation et au plaisir de vous lire !!

  6. Chloé dit :

    Wow, quel beau voyage vous avez fait là, ça me donne des idées. La Thaïlande, il n’y a pas à dire, c’est réellement un pays accueillant, rempli de joie de vivre. Si un jour je pouvais faire un tour du monde, c’est sur la Thaïlande fera partie de la liste des pays à découvrir. Voyager éveille en nous une âme de poète, certains en reviennent transformés. On apprend à être humble face à la réalité dans laquelle vit le monde. On apprend à apprécier la valeur des choses. Allez, je me lance… je vais économiser et advienne que pourra !

Ajouter un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s