Vietnam : pour le meilleur et pour le pire

Première partie : Malheureusement, plusieurs événements tendent vers le pire…

Mais reprenons les choses dans l’ordre et commençons par le début. Le passage de la frontière, c’est pour une fois en bus que nous l’avons effectué. De Phnom Penh, au Cambodge, c’était direction Ho Chi Minh ville, anciennement appelée Saïgon, dans le sud du Vietnam. Arrivés au terminal de bus de Ho Chi Minh ville, nous déchargeons nos vélos du bus et réinstallons nos sacoches sur les vélos. A peine le temps de tout remonter que les gardes du parking nous foutent dehors, presque en vociférant, car l’entrée du terminal n’est réservée qu’aux bus. Ils sont marrant, les cocos, comment peut-on faire autrement que d’êtres avec nos vélos sur le parking, nous qui sommes arrivés avec les vélos dans le bus… On avait déjà vu plus agréable et plus cordial comme accueil lors de notre arrivée dans un nouveau pays.

Arrivés en fin de journée, nous trouvons une petite auberge, dans une toute petite ruelle, en dehors de l’agitation des rues principales. Et quelle agitation ! On croyait avoir tout vu à Phnom Penh, avec une circulation incroyable, des motos dans tous les sens et un code de la route qui ne semble pas contenir de notion de priorité, mais ici c’est encore pire ! A Ho Chi Minh ville, ce sont de véritables embouteillages de motos qui se forment aux heures de pointe. Quand les trottoirs ne sont pas déjà envahis par les échoppes de rues, obligeant les piétons à marcher sur la route, ce sont alors les motos qui envahissent les trottoirs, pour essayer par tous les moyens de gagner quelques mètres. Conséquence de cette frénésie, les carrefours se trouvent parfois complètement bloqués, les motos continuant sans cesse à s’engager même si le carrefour est déjà totalement encombré. Nous avons bien rigolé au milieu de cette folie des deux roues, nous mêlant à cette masse impressionnante munis de nos bicyclettes 🙂

Note : les PHOTOS du Vietnam et du Laos sont maintenant en ligne.

Le lendemain, nous avons consacré la majeure partie de notre journée à visiter et à prendre l’ambiance de la ville. Ayant rencontré un chouette couple de Français, ceux-ci nous ont renseigné les bons plans à voir et à faire. Ils ont été de très bon conseil et nous avons pu les remercier en les recroisant à 2 – 3 autres reprises dans les environs de notre auberge. Leur enthousiasme pour le Vietnam, après leurs 3 semaines de voyage dans ce pays, augurait le meilleur pour nous ! Au programme des activités à Ho Chi Minh ville, la visite de plusieurs bâtiments majestueux hérités de la domination française : la mairie locale, la poste centrale, l’une ou l’autre belle église et quelques hôtels de style colonial. En dehors de ça, quelques beaux parcs et jardins, et puis surtout l’impressionnant Musée des Souvenirs de Guerre. Ce musée retrace l’histoire de la guerre du Vietnam et des atrocités commises par les américains dans cette guerre contre le communisme, avec notamment l’utilisation d’exfoliants et de l’Agent Orange, ce désherbant extrêmement toxique ayant fait des dégâts indescriptibles sur la nature, et plus encore sur la population… Le musée transpire cependant un peu trop la propagande anti-américaine, dans un pays où le drapeau communiste (avec le marteau et la faucille) est presque toujours accolé au drapeau vietnamien. Au départ, le musée avait d’ailleurs été appelé « Musée des Crimes de Guerre de l’Impérialisme Américain », puis « Musée des Atrocités Américaines », avant de prendre son nom actuel, plus politiquement correct. Ainsi, seules les armes américaines, seuls les soldats américains, seules les prisons et les tortures américaines sont présentés ici, alors que toutes les victimes sont vietnamiennes et que les enfants vietnamiens sont présentés en exemple pour les gestes de « résistance » et de courage contre l’envahisseur impérialiste. Et puis, l’histoire s’arrête à la victoire nord-vietnamienne, et passe sous silence ce que les forces du nord ont fait subir à leurs concitoyens du sud après la prise de pouvoir.

Après avoir visité à Phnom Penh, quelques jours plus tôt, une ancienne prison de haute sécurité utilisée par les Khmers Rouges, atteints d’une incompréhensible folie meurtrière qui les a menés à commettre un terrible génocide contre leur propre population, cette nouvelle visite bouleversante nous a fort touchés.

Nous avons rejoint Ho Chi Minh ville en bus et c’est de cette même manière que nous avons quitté la ville. Au programme, pour arriver à Hué au centre du Vietnam, 24h passés dans un bus à couchette, au milieu des marchandises entassées sur toutes les places libres et à regarder des films doublés en vietnamiens. Enfin, peut-on vraiment parler de doublage, quand toute la bande son est supprimée et que le seul son du film est le fait d’un seul et même doubleur, parlant de façon monotone et sans intonation, et surtout doublant tous les acteurs sans aucune variation, que ce soit Schwarzenneger ou Van Damme, transpirant la testostérone, autant qu’une petite fille fluette… !

A Hué, nous nous sommes un peu baladés dans la ville durant la soirée, nous perdant dans les petites ruelles calmes, longeant les canaux, et nous arrêtant ça et là, à une table de café ou chez une famille vietnamienne nous invitant à partager une bière devant un match de football de Premier League (championnat anglais de foot). Le lendemain, reprise du vélo, sans manquer de passer par l’ancienne cité impériale de la dynastie Nguyen. Ce palais somptueux et les jardins l’entourant ont été fortement détruits par la guerre, mais les rénovations et reconstructions vont bon train pour rendre à cette cité impériale sa splendeur d’antan.

Pour une fois, on arrive à sortir de la ville par des petites routes, et nous nous retrouvons très vite au milieu des rizières. Que c’est beau, ces paysages aux milles verts très intenses, au milieu desquels s’agitent des petits chapeaux chinois (vietnamiens, en l’occurrence 😉 ). Emerveillés par ces beaux paysages et enjoués par les « Hellos » et les quelques mots échangés en anglais avec les enfants sortant de l’école à vélo et nous accompagnant parfois quelques instants, le jour commence à tomber et il est temps pour nous de trouver un endroit où dormir. Après quelques recherches, nous avons la possibilité de poser nos tentes dans le jardin d’un jeune d’une vingtaine d’année, derrière sa maison. Ce garçon nous parait bien sympathique et, une fois installés, nous lui proposons d’aller ensemble se boire une petite bière au café d’en face. Avec ses quelques mots d’anglais, il nous propose de goûter des nems, les « Number One du Vietnam » nous dit-il, et nous acceptons avec joie. Ces nems, que nous préparons nous-même à la main en suivant l’exemple de notre hôte du jour, sont véritablement succulents ! Au cours de la soirée, à 3-4 reprises, deux autres personnes présentes au café passent le téléphone à Benjamin. Au bout du fil, une voix féminine lui demande « Do you need help ? ». De l’aide, non, nous n’en avons pas besoin, nous sommes bien installés, tout se passe bien pour nous, nous n’avons pas l’intention de bouger d’ici pour aller dormir ailleurs. Peu à peu, au fil des appels, les demandes se font plus insistantes et de plus en plus directes, « Do you want to have fun ? », et finalement « I want to sleep with you ! ». En fait, au téléphone, on nous mettait tout simplement en contact avec des « copines » (comprenez des filles de joie, qu’on appelle « copines » depuis que quelqu’un nous en avait parlé de la sorte plus tôt pendant le voyage) ! Assez étrange comme manière de procéder, mais Benjamin a finalement réussi à refuser les demandes de manière assez claire pour qu’on ne nous passe plus le téléphone.

Un peu plus tard, la chouette soirée se termine doucement. Notre hôte a l’air de devenir un peu nerveux, fait quelques allers-retours jusqu’à sa maison, à quelques mètres de là, pendant que nous payons le repas, et nous presse de finir nos bières pour aller se coucher. En revenant chez lui, on observe un petit attroupement de gens devant sa maison. Notre hôte s’agite de plus en plus et nous dit alors qu’on ne peut plus dormir dans son jardin, que c’est dangereux, que la police va venir pendant la nuit pour nous tabasser et nous voler nos affaires. Ca devient franchement inquiétant et, bien que nous n’ayons pas vu un seul uniforme policier parmi les gens présents devant chez lui, nous obtempérons à sa demande de replier nos tentes et de ranger nos affaires. Il nous propose alors de le suivre pour aller dormir dans une autre maison à quelques kilomètres de là, mais nous ne savons pas trop quoi en penser et nous n’avons plus trop confiance en ses dires. Nous décidons alors de reprendre la route, au milieu de la nuit noire, pour rejoindre une ville à 15-20 minutes de route et nous trouver une chambre. Notre hôte et un ami à lui nous accompagnent avec leurs vélos et nous indiquent une Guest House dans la ville. Merci à eux, nous passerons donc la nuit à l’intérieur. Et comme on le sentait venir, notre « ami » nous demande un pourboire pour lui et son ami pour nous avoir conduit jusque-là (alors qu’on connaissait très bien la route, nous l’avions fait dans l’autre sens quelques heures plus tôt). Aucune envie de le rémunérer, alors qu’on lui a déjà payé le repas et les bières précédemment et qu’on avait un peu l’impression qu’il nous avait raconté cette histoire pour nous soutirer de l’argent. Finalement, c’est avec quelques fruits et quelques biscuits qu’ils repartiront, pour soulager la « faim » qu’ils nous mimaient (mime transformé en tabassage par la police à la réception de nos denrées alimentaires…).

Quelle étrange mélange de sentiments que nous avons vécus au cours de cette soirée, passant du bien-être dans les rizières, à la joie de la chouette soirée, puis à un peu de peur et finalement de rancœur envers notre rencontre du jour.

Le lendemain, c’est dans un paysage assez différent que nous reprenions la route. Ayant quitté les rizières, c’est à présent au milieu de belles collines boisées que nous pédalions, sur la route Ho Chi Minh, encore lui (Ho Chi Minh fut un dirigeant emblématique lors de l’acquisition de l’indépendance du Vietnam en 1945 ainsi que lors de la guerre du Vietnam ; aujourd’hui, son corps embaumé, exposé dans un mausolée, fait toujours l’objet d’une véritable vénération). La route était assez agréable, assez calme, dû sans doute à la densité de population bien moindre dans ces collines qu’au milieu des rizières ou le long des routes principales.

Mais cette impression de calme annonçait malheureusement une bien mauvaise aventure… En début d’après-midi, roulant chacun à notre rythme, à quelques centaines de mètres l’un de l’autre, c’est Benoît qui en a fait les frais. Roulant avec la musique dans les oreilles, il n’entend pas qu’une moto est venue se positionner juste derrière lui. Le conducteur de la moto interpelle alors Benoît, qui enlève ses écouteurs pour arriver à le comprendre. Celui-ci indique les écouteurs et demande à Benoît de les lui donner, puis lui demande de lui donner de l’argent. Aucune envie de donner quoi que ce soit à cet inconnu, qui se montre de plus en plus insistant… Il agrippe le bras de Benoît pour tenter de l’arrêter, se met devant lui pour lui bloquer le passage et en vient même à lui donner des coups de pied et à rentrer dans la roue arrière de son vélo avec sa moto pour essayer de le faire tomber. Après quelques minutes de ce triste « jeu », une moto arrive dans l’autre sens. Benoît ne laisse pas passer l’occasion, fait de grands signes à cette moto pour lui demander de s’arrêter et explique par signes à ses passagers que le Vietnamien à côté de lui essaye de l’agresser. Alors que les Vietnamiens commencent à discuter entre eux, Benoît s’en va aussi rapidement que possible. Quelques instants plus tard, son agresseur à moto le rattrape à nouveau, mais cette fois pour s’excuser. A contrecœur, Benoît accepte de lui serrer la main et l’histoire s’arrête-là. Un peu plus tard, une fois qu’on s’est tous rejoints quelques kilomètres plus loin, c’est choqué par cette agression que nous décidons de rejoindre une ville pour passer la nuit dans la sécurité d’un hôtel.

Le lendemain, nous nous essayons au stop de façon à gagner quelques heures de vélo et d’être plus à l’aise sur notre planning, ayant un rendez-vous fixé à Vientiane, au Laos, quelques jours plus tard. Le stop est un cuisant échec, dans ce pays où le système politique interdit aux camionneurs de prendre des auto-stoppeurs, autant qu’aux Vietnamiens d’accueillir des étrangers chez eux, par exemple. C’est alors en bus que nous faisons quelques heures de route. A la descente du bus, on reprend le vélo sur quelques kilomètres, avant que la nuit tombe. Pas découragés par la mauvaise expérience passée, nous nous réessayons à trouver un endroit où dormir chez des Vietnamiens. Après quelques refus et redirections vers l’auberge la plus proche, un petit monsieur nous fait signe de venir chez lui. Très gentiment, il nous propose de dormir chez lui et nous propose même son lit pour la nuit ! Nous ne pouvons pas accepter d’occuper son lit, mais nous installons nos tentes dans sa petite cour. Nous ne sommes pas près d’oublier cette magnifique soirée, passée au milieu de cette chouette famille, mais surtout entourés par tout le village qui s’est regroupé autour de la maison pour venir voir les étranges visiteurs que nous sommes 🙂 Au programme, volley, football, présentation de notre pays sur le globe gonflable, présentation de quelques photos du voyage, essai de fumer avec l’espèce de pipe locale typique du Vietnam, propositions « osées » de quelques femmes du village de dormir avec nous dans nos tentes, tentative de nous « marier » à l’une des filles du village, discussions avec Google Translate comme interface de communication et même présentation de nos maisons en Belgique à l’aide de Google Street View, accessible depuis leur téléphone portable ! (incroyable ce que nous permet aujourd’hui internet et la technologie !) Quel bel accueil et quelle chouette soirée, assurément une des plus chouette dans une famille locale depuis notre arrivée en Asie ! Voilà de quoi nous réconcilier un peu avec le Vietnam 🙂

Plus que quelques dizaines de kilomètres avant de rejoindre le Laos, prochaine étape de notre voyage. Et malheureusement, encore une rencontre assez malheureuse au programme… Comme souvent, nous nous arrêtons dans un petit bui-bui pour dîner. Nous demandons de quoi manger à l’aide de gestes et de notre petit imagier, et nous recevons un bon petit repas (Benjamin a d’ailleurs été enchanté par la viande, une des meilleures depuis longtemps, trouve-t-il). Bien repus et prêts à reprendre la route, c’est alors qu’une nouvelle mésaventure survient, lorsque vient le moment de payer le repas. En mangeant dans ces bui-bui, les prix ne sont que rarement indiqués et nous ne recevons généralement la note qu’en fin de repas. Jusque-là, ça n’avait jamais vraiment posé de problème, même si nous nous doutons que les prix sont parfois peut-être un peu « gonflés » pour nos petites têtes d’occidentaux… Rien de bien scandaleux, et puis nous négocions les prix au rabais lorsqu’on estime que c’est exagéré. Mais cette fois, c’est plus de 3 fois le prix normal d’un repas que la dame nous demande ! Nous ne pouvons pas accepter un prix pareil, plus par principe que pour le prix en tant que tel. Mais impossible de négocier quoique ce soit, la dame reste sur sa position et ne veut pas bouger d’un iota. Rapidement, la tension monte… Nous décidons alors de lui laisser un montant plus que correct sur la table et de s’en aller, mais c’était sans compter sur le fait qu’elle allait agripper fermement le vélo de Benoît afin de nous empêcher de partir sans s’être acquitté la somme qu’elle souhaitait. Finalement, après quelques échanges verbaux musclés (en vietnamien, anglais, français et surtout par signes, bien sûr), nous partirons enfin après lui avoir donné encore quelques billets de plus.

C’est dans cet état d’énervement que nous gravissons alors un long dernier col pour quitter le Vietnam et entrer au Laos, avec, il faut bien l’admettre, une certaine joie et un certain soulagement… Pour la suite du voyage, nous avions prévu de revenir à nouveau au Vietnam une dizaine de jours plus tard, plus au nord, du côté d’Hanoï. Nous croisions déjà les doigts pour avoir alors une image plus positive de ce beau pays !

 –  Antoine

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8 commentaires pour Vietnam : pour le meilleur et pour le pire

  1. cocohoju dit :

    Si les photos de la baie d’Ha-Long, des rizières et autres coins « perdus » font rêver, le reste beaucoup moins !…
    L’humain…. ce mystérieux bipède capable du meilleur comme du pire… L’important est que « tout est bien qui finit bien » 🙂 et de belles rencontres et aventures au Laos édulcoreront les mauvaises expériences vietnamiennes !
    MERCI pour la jolie carte postale du Laos et le récit qui l’accompagne ❤

  2. Martial et Jeannette dit :

    Cher trio,
    Après le récit de vos aventures au Vietnam, inutile de nous lamenter sur votre sort !
    Nous nous réjouissons que vous n’ayez pas subi trop de violence Êtes-vous sains et sauf?
    Heureusement que la magnifique soirée passée avec une charmante famille vous a rendu courage et confiance.
    Rappelez-vous tout le positif de vos diverses rencontres et continuez votre périple avec courage et confiance, sans oublier la prudence …
    Jeannette et Martial

  3. Noélie dit :

    Cher vous trois, comme vous le dites si bien « pour le meilleur et pour le pire »! Ce sont les aléas de ces aventures! On vous souhaite des rencontres un peu plus joyeuses pour la suite de votre périple. Au fait, intéressant la façon des Vietnamiens de faire du « copinage » 😉 Merci encore pour le coeur que vous mettez à rédiger vos billets, on a l’impression de vivre l’aventure à vos côtés. Bravo! On vous embrasse très fort et sommes avec vous!
    Noélie

    • Coucou No!

      Avant tout, merci pour ton chouette commentaire, il fait super plaisir, comme d’habitude 🙂
      Ensuite, en effet, tu pourras lire bientôt que nous avons fait beaucoup d’autres chouettes rencontres par la suite (Benjamin est en train de rédiger notre second passage au Vietnam, et il en est déjà à 8pages^^).

      A bientôt !

      Ben

  4. Sarah souhail dit :

    Hello a vous,

    Je suis si etonnee de lire toutes ces mesaventures! Je reviens justement de trois semaines passees au Vietnam. Un gros coup de coeur pour ce pays en ce qui me concerne… Si vous voulez tout de meme perseverer, je ne peux que vous conseiller de passer par Hanoi et sa pa, un must pour le Vietnam!

    Est ce que vous faites un passage par l Australie?

    • Salut Sarah!

      Nous nous sommes vite rendus compte que le ressenti et la perception d’un même endroit dépendait fortement des expériences personnelles vécues, et parfois il suffit de peu de choses pour avoir une opinion radicalement différente de quelqun d’autre au sujet d’un même lieu… Ceci s’est d’ailleurs vérifié à plusieurs reprises dans le cas du Vietnam : certains étaient devenus limites extrémistes (« n’allez pas la-bas, c’est le meilleur conseil que je peux vous donnder » nous a-t-on une fois dit), alors que d’autres pensaient comme toi. Nous essayons toujours de garder du recul et de rester objectif, ce qui n’est pas spécialement évident sur le moment, à chaud. Mais autant de « galères » vécues en seulement trois jours alors que nous avions eu si peu d’ennuis en 6 mois nous ont un peu refroidi. Notre premier passage au Vietnam fut donc, comparativement aux autres pays traversés, mitigé, car nous n’oublions pas le positif non plus (quel acceuil au sein de cette famille !) . Mais la suite du récit arrive et tu verras qu’on y parle des merveilles du Nord-Vietnam et du charme envoûtant d’Hanoi 😉

      Sinon, pas de passage en Australie, faudra attendre la Belgique pour se raconter nos aventures!

      A plus !

      Benoit

  5. F. Mayence dit :

    Et bien les gars , ce n’est pas rose tout les jours …. La pauvreté , l’attraction de l’argent facile forcent parfois l’autre à de pareilles actions si moches …
    Nous espérons que le pire est derrière vous . 😉
    Et que l’AVENTURE continue , je vous souhaite toute la force et le courage de terminer votre beau périple .
    « NASDROVSLA »

    François

  6. Xavier dit :

    Encore et toujours merci pour vos récits ainsi que pour la mise sur votre site de ces photos remarquables qui illustrent les ambiances et les contrées que vous traversez. Cela nous permet de continuer à vous suivre dans vos aventures !
    Pour « compenser » les situations difficiles qui sont apparues, il y a heureusement eu de chouettes rencontres et de beaux moments. C’est cela qu’on vous souhaite de garder en mémoire.
    Bonne poursuite de périple à tous les trois dans les steppes de Mongolie (… il faudra remettre vos chaussettes … ! )
    Xavier

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